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Quand c’est bon pour les salariés, on signe Mais quand c’est mauvais, on combat !

Publié le Lundi 11 Mars 2013 à 19:14:55 par fo-teleperformance
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Rubrique : Tract National
 
 
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Crédit d’impôt sur les cotisations syndicales

Publié le Vendredi 4 Janvier 2013 à 12:49:46 par fo-teleperformance
Article vu 1325 fois
Rubrique : Communiqué de la Conféréation FO
 
Paris, le 3 janvier 2013
§ AUX UNIONS DEPARTEMENTALES
§ AUX FEDERATIONS NATIONALES
JCM.CG.FP
Circulaire n°1-2013
Secteur : Marche générale de l’organisation
Objet : Crédit d’impôt sur les cotisations syndicales
Cher(e)s camarades,
En ce début d’année, FO peut se féliciter d’une revendication constante et inscrite dans les
résolutions de Congrès enfin satisfaite. En effet, la loi de finances rectificative pour 2012
parue au Journal Officiel du 30 décembre dernier vient concrétiser enfin une revendication
récurrente de FORCE OUVRIERE, à savoir l’instauration d’un crédit d’impôt en lieu et place
de la réduction d’impôt sur les cotisations syndicales.
En effet, désormais tous les salariés, même non imposables, bénéficieront d’un crédit
d’impôt pour les cotisations syndicales. Jusqu’alors l’adhésion à une organisation syndicale
donnait droit à 66% de réduction d’impôt mais à condition d’être imposable. Cela ne
bénéficiait qu’aux salariés redevables et faisait en sorte qu’un salarié au Smic supportait une
cotisation syndicale annuelle sensiblement égale, voire supérieure, à celle d’un agent de
maîtrise ou un cadre.
Cela rétablit donc une égalité de droit entre salariés. Ce crédit d’impôt à hauteur de 66 %
des cotisations sera applicable dès la déclaration des revenus 2012. Son bénéfice est
subordonné à la condition de joindre un reçu syndical à la déclaration des revenus papier,
ceux qui enverront leur déclaration par voie électronique en seront dispensés mais devront le
conserver en cas de contrôle.
Pour votre information, vous trouverez ci-joint le texte de l’article 23 de la LFR 2012.
Amitiés syndicalistes,
Jean Claude MAILLY
Secrétaire général
_________
PJ : Art. 23 - Loi n°2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012.
JO du 30 décembre 2012.
  Paris, le 3 janvier 2013


Cher(e)s camarades,


En ce début d’année, FO peut se féliciter d’une revendication constante et inscrite dans les résolutions de Congrès enfin satisfaite. En effet, la loi de finances rectificative pour 2012 parue au Journal Officiel du 30 décembre dernier vient concrétiser enfin une revendication récurrente de FORCE OUVRIERE, à savoir l’instauration d’un crédit d’impôt en lieu et place de la réduction d’impôt sur les cotisations syndicales.
En effet, désormais tous les salariés, même non imposables, bénéficieront d’un créditd’impôt pour les cotisations syndicales. Jusqu’alors l’adhésion à une organisation syndicale donnait droit à 66% de réduction d’impôt mais à condition d’être imposable. Cela ne bénéficiait qu’aux salariés redevables et faisait en sorte qu’un salarié au SMIC supportait une cotisation syndicale annuelle sensiblement égale, voire supérieure, à celle d’un agent de maîtrise ou un cadre. 

Cela rétablit donc une égalité de droit entre salariés. Ce crédit d’impôt à hauteur de 66 %des cotisations sera applicable dès la déclaration des revenus 2012. Son bénéfice est subordonné à la condition de joindre un reçu syndical à la déclaration des revenus papier, ceux qui enverront leur déclaration par voie électronique en seront dispensés mais devront le conserver en cas de contrôle.


 
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Acticall presse ses salariés comme des citrons

Publié le Jeudi 6 Décembre 2012 à 18:15:29 par fo-teleperformance
Article vu 1773 fois
Rubrique : Communiqué de Presse
 

Communiqué de presse

 

Le 5 décembre à NANCY (boulevard de la Mothe), sur la plateforme téléphonique ACTICALL, une salariée ayant le mandat de déléguée du personnel FORCE OUVRIERE a tenté de se suicider. La médecine du travail avait fait des préconisations concernant l’aménagement du poste de travail de cette salariée. La direction d’ACTICALL n’a jamais voulu prendre en compte ces préconisations. Victime du stress et des cadences infernales cette salariée est passée à l’acte.

 

L’union Départementale FORCE OUVRIERE de Meurthe et Moselle condamne l’attitude irresponsable d’ACTICALL qui sous des prétextes de productivité toujours plus importante met en danger gravement la santé de ses salariés. Pour Acticall le chantage se résume en ces termes soit tu travailles à des cadences infernales pour un salaire avoisinant le SMIC soit tu quittes l’entreprise.

Ce chantage est inacceptable.

L’union départementale FO 54 revendique une amélioration véritable des conditions de travail et un vrai salaire. Stop à l’esclavage et aux délocalisations.

 

Frédéric NICOLAS

Secrétaire Général Adjoint

06 25 21 87 33
UD FO 54 12 Rue Raugraff 54000 NANCY Tél 03 83 17 86 86 Fax 03 83 17 86 89

Adresse à prendre en compte, merci : udfo54@force-ouvriere.fr - www.force-ouvriere54.fr

 
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Résolution CCN des 27 et 28 septembre 2012

Publié le Lundi 15 Octobre 2012 à 16:13:36 par fo-teleperformance
Article vu 1840 fois
Rubrique : Communiqué de la Conféréation FO
 
NB : Le CCN (Comité Confédéral National), est le "parlement" de Force Ouvrière, il est réuni deux fois par ans. Les participants sont : 

- Le secrétaire de Chaque Union Départementale (UD), ou son représentant
- Le secrétaire de chaque Fédération professionnelle, ou son représentant
- Le secrétaire de chaque syndicat national,  ou son représentant
- L'intégralité du bureau confédéral

Toutes les décisions sont prises à la majorité absolu.



Comité Confédéral National de la cgt FORCE OUVRIERE

RODEZ, les 27 & 28 septembre 2012


Résolution 

Réuni les 27 et 28 septembre 2012 à Rodez, le CCN de la cgt FORCE OUVRIERE réaffirme son profond attachement à la liberté et à l’indépendance syndicales qui sont à la base de toute action revendicative dans la négociation comme dans l’action.

Le CCN rappelle qu’il s’inscrit dans l’ensemble des revendications des résolutions du XXIIèmeCongrès confédéral de Montpellier (14 au 18 février 2011) qu’il reprend et défend.

Combattre l’austérité, s’opposer au TSCG :

 

En France comme dans l’Union européenne et ailleurs, la situation ne cesse de se dégrader pour les travailleurs, les retraités et les demandeurs d’emploi. La crise en cours du capitalisme s’accentue.

Pour le CCN, l’austérité est inacceptable. Le CCN réaffirme son opposition à toutes politiques d’austérité, de rigueur ou dites de « sobriété », de droite comme de gauche. Les Etats doivent s’émanciper des marchés financiers et des agences de notation. Le CCN combat cette « dictature de la dette » imposée par la troïka (UE, FMI, BCE) pour réduire un endettement public dont les salariés ne sont pas responsables.

Comme les politiques imposées à la Grèce, à l’Espagne, au Portugal et à l’Italie le démontrent, l’austérité fait glisser l’économie vers la récession. Fondée sur l’abaissement du coût du travail, elle engendre une diminution du pouvoir d'achat, une explosion des inégalités, du chômage, de la précarité et de la pauvreté. Elle détruit l’activité économique et compromet toute politique industrielle. De plus, elle attaque les principes républicains et les droits sociaux.

Par ailleurs, elle aboutit à accroître des déficits qu’elle prétend pourtant combattre : elle entraîne une chute des recettes fiscales, de sorte que déficits et dette publics ne se réduisent pas. Les politiques d'austérité empêchent la croissance, creusent le déficit, ce qui motive de nouvelles politiques d'austérité, et ainsi de suite.

Le résultat est accablant : après la récession de 2008-2009, l'Europe replonge en récession. En s’enfermant dans cette logique, les gouvernements fragilisent la démocratie : le dumping, la régression et les inégalités l’emportent sur la solidarité et le progrès.

Pour le CCN, les traités décidés dans le cadre de l’Union Européenne, en particulier traités du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), coordination et gouvernance (TSCG) conduisent à plus d’austérité, à créer une « Europe des sanctions » et à des transferts de souveraineté.

La cgt FORCE OUVRIERE constate l’évolution de la Confédération européenne des syndicats qui aujourd’hui condamne le TSCG.  La cgt FORCE OUVRIERE s’oppose à ces textes qui portent atteinte aux droits des travailleurs, à la République et à la démocratie. D’essence totalitaire, le TSCG n’est ni amendable ni compensable : il doit être rejeté.

Le CCN s’oppose à la loi organique qui prévoit, entre autre, la création d’un Haut conseil des finances publiques ainsi qu’au projet de « règle d’or » prévu par le TSCG, notamment attentatoire à la liberté de négociation. La cgt FORCE OUVRIERE s’est adressée aux Parlementaires pour leur demander de ne pas voter ce TSCG et engage tous ses syndicats à mener une campagne sur cette question et à la poursuivre dans l’hypothèse où celui-ci serait ratifié.

 

 

 

Pour une autre politique des salaires et de l’emploi :

 

Pour le CCN, la montée du chômage n’est pas inéluctable : une autre politique économique est possible permettant  de retrouver la croissance et de soutenir l’emploi pour un vrai travail avec un vrai salaire.

L’augmentation du pouvoir d’achat des salaires est non seulement une nécessité sociale et économique mais elle constitue la revendication majeure pour tous les travailleurs face aux plans d’austérité.

Aussi, le CCN revendique une augmentation générale des salaires et des allocations, de la valeur du point d’indice dans la fonction publique, des pensions et retraites ainsi que des minima sociaux.

La cgt FORCE OUVRIERE revendique notamment :

 

§        l’augmentation du SMIC à 1350 euros nets/mois (soit 80% du salaire médian) et à faire respecter l’obligation de négociations des minima salariaux des branches à chaque revalorisation et exige de l’administration des délais raccourcis pour l’extension desdits accords ;

 

§    la suppression des écarts de rémunérations entre les femmes et les hommes et l’égalité de traitement femmes/hommes dès l’embauche et tout au long de la carrière ;

 

§        l’arrêt des rémunérations individualisées flexibles, aléatoires et non soumises à cotisations ;

 

§        la revalorisation de la prime transport à 400 euros par an et la généralisation de son paiement à tous les salariés qui utilisent leur véhicule pour aller au travail ;

 

§        la généralisation de l’équivalent d’un 13ème mois de salaire pour tous ;

 

§       la hausse de la valeur du point d’indice (5% dès 2012) et 44 points supplémentaires pour tous afin de rattraper (en partie) la perte de plus de 10% du pouvoir d’achat enregistrée depuis 2000 dans la fonction publique ;

 

§        l’arrêt du gel des rémunérations pour tous les agents de la Fonction Publique ;

 

§      la refonte et la revalorisation des grilles indiciaires dans le public pour les catégories C, B et A et exige que le minimum de rémunération soit porté à 120% du SMIC, ainsi que l’abrogation immédiate du contingentement attaché au dernier échelon de la catégorie C administrative ;

 

§        la réduction de l’écart important qui existe entre les pensions, retraites et les salaires en exigeant un minimum de pension égal au SMIC ;

 

§        l’indexation des retraites sur l’évolution des salaires.

 

Pour le CCN, le maintien et la création d’emplois passent aussi par une politique industrielle nationale ambitieuse permettant de renforcer la légitimité de l’intervention publique notamment pour l’industrie. Pour le CCN, la Banque publique d’investissement doit coordonner les fonds nationaux existants, le Programme des investissements d’avenir y compris, et constituer un guichet unique pour les entreprises et les industries s’appuyant sur les services départementaux de l’Etat. Dans le cadre des fonds et des aides financières, le CCN exige un contrôle afin d’orienter l’innovation, le développement, la recherche, les investissements et la production sur notre territoire avec des contreparties réelles sur l’emploi. Cette politique doit permettre d’empêcher les délocalisations, les externalisations, de stopper le dumping fiscal, salarial et social et d’autoriser la prise de majorité de capital, y compris intégrale par l’Etat et le contrôle des entreprises quand la situation l’exige, sans indemnités, ni rachat pour sauver l’emploi.

Le CCN s’oppose à toute forme de chantage à l’emploi.

Pour la cgt FORCE OUVRIERE, l’intervention publique légitime doit se traduire par un engagement de l’Etat à garantir tous les emplois sur place.

Face à la montée inacceptable du chômage, les premières mesures doivent être notamment, le rétablissement de l’AER (Allocation Equivalent Retraite) et d’un système de préretraite avec embauches de jeunes (de type ARPE),l’accompagnement et le retour à l’emploi des salariés qui en sont privés, l’augmentation des effectifs de Pôle Emploi en CDI afin d’améliorer les délais d’indemnisation, un contrôle accru de la finance, une véritable réforme fiscale, plus de sécurité et moins de flexibilité, des services publics renforcés.

Les jeunes demandeurs d’emplois doivent, par ailleurs, pouvoir accéder à des emplois autrement que par des mesures d’insertion qui les excluent de contrats de droit commun.

Le CCN réaffirme que l’intervention publique et la consommation des ménages sont la clef de la croissance pour relancer la création d’emplois en CDI à temps complet qui doit rester le contrat de travail de référence. Il rejette toute forme d’emplois précaires et temps partiel imposé.

Par ailleurs afin de stopper les dérives en matière de suppressions d’emplois, le CCN revendique le rétablissement de l’autorisation administrative de licenciement.

Le CCN condamne les dispositions de l’article 45 de la loi « Warsmann », qui permettent à l’employeur d’appliquer un accord collectif de modulation du temps de travail sans constituer une modification du contrat de travail et sans avoir à recueillir l’accord express de chaque salarié. Le CCN en demande l’abrogation.

Le CCN rappelle son attachement au repos dominical et incite les structures de la cgt FORCE OUVRIERE et les salariés à poursuivre la lutte contre la généralisation du travail le dimanche.

Le CCN rappelle :

-     que le logement social, bien de première nécessité, constitue le socle des conditions de vie et de travail de millions de salariés et qu'il doit rester de la compétence de l'Etat, seul échelon qui permette de garantir la solidarité nationale ; 

-       que le financement du logement social est, à ce titre, objet de négociation entre l'Etat et les organisations syndicales de salariés et le patronat, investi dans Action Logement (ex 1%) d'une mission d'intérêt général.

 

 

 

Défendre la République en arrêtant vraiment la RGPP :

 

Le CCN réaffirme son attachement à la République une et indivisible. La Fonction Publique et le statut général des fonctionnaires doivent demeurer au service de ses valeurs.

Le CCN exige l’arrêt complet de la Révision Générale des Politiques Publiques, de la loi Hôpital – Patients – Santé -Territoires, de la loi portant réforme des collectivités territoriales, ainsi que l’arrêt des suppressions de postes dans les trois versants de la fonction publique. A l’inverse, il revendique leur restitution et les recrutements statutaires nécessaires à l’exercice des missions publiques. C’est pourquoi il s’oppose au projet de budget pour 2013 imposant une priorisation des missions et une réduction d’emplois et de moyens d’intervention d’une ampleur inégalée et dépassant de beaucoup les impacts dévastateurs des budgets antérieurs.

Il rappelle son exigence d’abandon de la loi dite de rénovation du dialogue social dans la fonction publique issue des accords de Bercy.

Le CCN réaffirme la volonté de la cgt FORCE OUVRIERE de défendre les garanties statutaires des fonctionnaires des trois versants de la Fonction Publique (titres 1, 2, 3 et 4 du statut), en particulier leur indépendance. Elles sont la condition de l’impartialité de l’administration et de l’égalité d’accès au service public. Le CCN s’oppose à tout processus de statut unifié.

Il exige le respect des statuts particuliers des fonctionnaires de l’Etat. Le CCN condamne les fusions de corps des fonctionnaires et l’inter-ministérialité institutionnalisée.

Le CCN condamne la loi portant la réforme des collectivités territoriales, deuxième volet de la RGPP, qui conduit au transfert et à la mutualisation de services dans des intercommunalités contraintes, et qui pourrait conduire à la disparition des départements. Le CCN condamne toutes mobilités forcées induites par la loi relative à la démocratie de proximité et mises en œuvre dans le cadre de cette réforme.

Le CCN rappelle son attachement aux principes républicains et notamment à l’égalité de droits et de traitement ainsi que son opposition à ce que des collectivités puissent devenir éditrices de normes et de droits. C’est pourquoi le CCN s’oppose à une nouvelle étape de décentralisation et demande également à ce que l’expérience visant à constituer une collectivité d’Alsace unique soit arrêtée et abandonnée. Le CNN condamne les politiques alsaciennes qui anticipent le transfert de personnels dans le cadre de cette expérimentation. Le CCN s’oppose à toute velléité de remettre en cause l’Etat républicain au profit d’un Etat fédéral des régions.

Le CCN s’oppose à tout transfert de mission du service public vers des opérateurs privés. Le CCN exige le respect des engagements du Premier ministre garantissant la pérennité et le développement d’une AFPA nationale. Le CCN condamne le recours aux Partenariats Publics Privés (PPP), générateur d’énormes surcoûts et facteurs de remise en cause du service public. Le CCN revendique l’abandon des contrats de PPP existants. L’investissement public à partir des deniers publics reste indispensable. Le CCN revendique la poursuite des travaux sur fonds publics.

Si le CCN prend acte de l’annonce du gouvernement de supprimer le décret sur la « réorientation professionnelle », il rappelle sa condamnation de la loi relative à la mobilité et aux parcours professionnels des fonctionnaires dont il exige l’abrogation.

 

 

Le CCN s’oppose à l’individualisation des rémunérations, notamment par la mise en place de dispositifs de prime au mérite et d’intéressement, par définition arbitraires. Le CCN exige l’abrogation de l’article 105 de la loi de finances 2012 qui institue un « jour de carence », stigmatisant les fonctionnaires et portant un nouveau coup aux garanties statutaires.

 

Pour le CCN, les réorganisations toujours en cours dans tous les services publics ne suppriment pas uniquement des missions et des effectifs : elles conduisent à de graves dysfonctionnements dans les services, à une grande souffrance au travail, à des drames humains et elles portent atteinte à la mise en œuvre des principes républicains.

Le CCN réitère son opposition aux droits de timbre qui portent atteinte au droit fondamental d’agir en justice et à sa gratuité. La cgt FORCE OUVRIERE poursuit ses actions afin d’obtenir la suppression de cette mesure devant les plus hautes instances : Conseil d’Etat, Cour de cassation et Conseil constitutionnel. Elle n’hésitera pas à saisir les juridictions européennes si nécessaire.

 

 

 

Défendre la République sur tout son territoire :

 

Aux Antilles, les départements d’Outre-mer (DOM) souffrent toujours du danger du « chlordécone » et des épandages aériens de pesticides et insecticides qui empoisonnent les populations.

Le CCN s’oppose à la fermeture des services de maternité et de chirurgie sur l’Ile de Marie-Galante.

Le CCN exige que les richesses halieutiques et minérales des eaux profondes des zones exclusives économiques des territoires ultra-marins ne soient pas abandonnées à la spéculation de sociétés privées. Le CCN dénonce les avantages fiscaux concédés aux grandes entreprises qui viennent exploiter ces richesses. Les mesures fiscales au bénéfice des salariés ultra-marins doivent être maintenues.

Le CCN dénonce le fait que les trois collectivités d’Outre-mer soient exclues des élections dans les TPE. Le CCN revendique que les résultats des élections professionnelles dans les différentes collectivités territoriales d’Outre-mer soient prises en compte dans le calcul de la mesure de l’audience des organisations syndicales.

Dans le cadre de la départementalisation de Mayotte, le CCN exige que toutes les dispositions du statut général des fonctionnaires soient appliquées ainsi que celles du Code du travail et des conventions collectives.

 

 

 

Défendre la liberté syndicale :

 

Le CCN réaffirme sa condamnation des lois liberticides dites de représentativité (du 20 août 2008, du 5 juillet 2010, du 15 octobre 2010) issues de la position commune CGT, CFDT, MEDEF et CGPME qui constituent une atteinte à la liberté syndicale et de négociation, piliers de notre édifice républicain en matière sociale. Le CCN revendique donc l’abrogation de ces lois.

Le CCN exige le maintien et l’amélioration des droits et moyens syndicaux dans la fonction publique et dans toutes les branches du secteur privé.

 

 

Le CCN demande l’abrogation de la loi du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres et celle du 19 mars 2012 relative à l’organisation du service et l’information des passagers qui ont fortement contribué à restreindre la liberté d’agir des syndicats et des salariés.

 

Il revendique le rétablissement de la libre désignation des délégués syndicaux par les organisations syndicales quelque soit la taille de l’entreprise ou de l’établissement, et de la liberté de revendiquer, de négocier et de contracter. Il s’oppose à toute remise en cause des conventions collectives et condamne les accords dérogatoires, facteurs de dumping social. Il revendique le rétablissement du principe de faveur ou de la hiérarchie des normes.

Le CCN réaffirme la liberté de revendiquer, de négocier et de contracter.

Le CCN condamne la généralisation du recours au vote électronique et rappelle la priorité du vote à l’urne et au respect des règles relatives au code électoral.

 

 

 

Défendre la Protection sociale :

 

Le CCN réitère son attachement à la Sécurité sociale de 1945 fondé sur la cotisation sociale, source de salaire différé, qui confère aux travailleurs un droit de propriété sur la Sécurité sociale et une garantie pour son avenir.

Le CCN s’oppose aux politiques d’exonération des cotisations sociales et à la fiscalisation croissante des financements (via la TVA, la CSG, des taxes environnementales ou toute autre mesure fiscale). Exonérer les employeurs de cotisation sociale est une forme de détournement que la Sécurité sociale ne peut supporter, surtout si les exonérations ne sont pas compensées par l’Etat.

Le CCN exige l’instauration d’une pénalité par emploi ou poste supprimé au profit de la Sécurité sociale, applicable à toutes les entreprises bénéficiant d’un financement socialisé.

Ces exonérations sont sans impact sur l’emploi et ne constituent que des effets d’aubaine pour les entreprises. Le CCN revendique leur suppression et, dans l’attente, leur compensation intégrale. De plus cela contribue à maintenir les salaires au niveau du Smic, voir légèrement au-dessus.

Pour la branche famille, le CCN se satisfait de l’abandon de la TVA dite sociale, qu’il avait très largement critiquée et combattue. Il rappelle toutefois son opposition à tout transfert d’une cotisation employeur vers la CSG payée par les salariés et retraités. Il s’oppose à toute réduction du financement dictée par l’approche néolibérale du « coût du travail ».

Le CCN dénonce la mission confiée par le Premier ministre au Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale, de veiller à ce que le financement soit favorable à la compétitivité de l’économie française, l’inscrivant ainsi dans le cadre du traité de stabilité, de coordination et de gouvernance.

Le CCN demande la réelle clarification des responsabilités et des financements, l’Etat devant assumer par l’impôt l’intégralité de ses responsabilités pour ce qui est à sa charge.

Pour la branche maladie, les dernières années ont été marquées, y compris 2012, par un ONDAM très contraint aux prix d’efforts particulièrement importants pour les assurés sociaux, augmentant les restes à charge pour les familles et surtout celles en difficultés. Les conséquences sont désastreuses pour l’accès aux soins, mais aussi pour l’hôpital public et d’autres. C’est pourquoi le CCN ne se satisfait pas de l’annonce par le gouvernement d’une augmentation de 2,7% de l’ONDAM 2013.

Le CCN revendique l’attribution des moyens nécessaires au fonctionnement des établissements publics. Cela nécessite de sortir du principe d’enveloppe fermée et limitative que porte l’ONDAM. Cela s’oppose également aux différentes préconisations de réduction drastique de moyens attribués (rapport IGAS/IGF, préconisation de la CNAMTS de juillet 2012).

Le CCN s’inquiète des difficultés de trésorerie des hôpitaux publics et de leur déficit chronique. Cette situation est de nature à placer ces établissements en cessation de paiement, à remettre en cause les investissements indispensables au maintien d’un système hospitalier public et de haute qualité. Elle est responsable de la dégradation des conditions de travail et des garanties statutaires ou conventionnelles des personnels.

Le CCN revendique le recours à un financement public de la trésorerie des établissements en lieu et place des banques privées.

Le CCN rappelle son exigence d’une couverture dépendance, solidaire dans l’esprit des ordonnances de 1945.

Le CCN demande que tous les droits et garanties des ressortissants et ayants-droit du régime des mines, soient maintenus et que le décret du 30 août 2011 soit abrogé.

Le CCN réaffirme l’urgence à agir dans la prévention des suicides et des risques psychosociaux. Constituant les dégâts humains que produisent les nouvelles formes de management au seul service de la productivité.

Pour la branche retraite, le CCN rappelle que la retraite des salariés (RG et MSA) est un salaire différé issue des cotisations salariales et patronales.

Le CCN confirme ses revendications quand au maintien du régime par répartition. Il demande la clarification entre ce qui relève de la cotisation et ce qui relève de la solidarité nationale, normalement prise en charge par l’impôt.

Le CCN confirme l’actualité des résolutions du congrès confédéral de février 2011. Il réaffirme son opposition à toute réforme systémique des retraites. Par des comptes notionnels ou régimes par points, elle remettrait en cause le système actuel de répartition, la solidarité intergénérationnelle et le statut général de la fonction publique. La cgt FORCE OUVRIERE combattra toute velléité en la matière.

Le CCN condamne fermement la stigmatisation des retraités par la Cour des Compte qui sont présentés comme des « nantis ».

Le CCN rappelle que la pension moyenne du régime de base est proche du seuil de pauvreté et que la différence pour atteindre la moyenne des pensions servies de 1 315 euros est obtenue grâce à l’apport des régimes complémentaires.

Le CCN réaffirme la condamnation de la mise en place des ARS issue des ordonnances de 1996 et de la Loi HPST qui amplifie fortement la mise à l’écart des interlocuteurs sociaux dans la gestion de la Sécurité sociale et qui achève le processus de liquidation de la gestion paritaire des organismes de Sécurité sociale.

Pour le CCN, seule l’expression, libre, indépendante et déterminée du rapport de force est à même de faire aboutir les revendications légitimes des travailleurs salariés. Le CCN apporte son soutien aux syndicats et aux travailleurs du privé et du secteur public engagés dans l’action.

Il appelle ses syndicats à se mobiliser et à défendre partout les revendications de la cgt FORCE OUVRIERE, à voter et faire voter pour les listes FO à l’occasion de chaque élection dans les entreprises. Il appelle à se mobiliser en prévision des élections dites de représentativité de décembre 2012, dans les entreprises de moins de 11 salariés(TPE) et dans les chambres d’agriculture en janvier 2013.

Le CCN appelle les travailleurs salariés, actifs, retraités et chômeurs, à rejoindre le syndicalisme libre et indépendant que perpétue et représente la cgt FORCE OUVRIERE.

Le CCN salue le combat des travailleurs grecs, espagnols, portugais, italiens … qui luttent et résistent contre la dictature de la troïka et les mesures d’austérité qui conduisent les peuples à la ruine et à la misère.

Le CCN affirme que les travailleurs en France vont être confrontés très rapidement à la nécessité de s’organiser et résister pour combattre ces mêmes mesures d’austérité.

C’est pourquoi, le CCN mandate la Commission exécutive et le Bureau confédéral pour les semaines et mois à venir, non seulement pour défendre les positions et revendications de la cgt FORCE OUVRIERE mais aussi, dans les meilleurs délais pour organiser un rassemblement de ses militants et pour mettre en œuvre toute action nécessaire, y compris la grève interprofessionnelle afin de contrer l’austérité et la remise en cause des droits sociaux et des salariés.

 

Adoptée à la majorité avec 1 contre et 5 abstentions

 
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Elections CE et représentativité

Publié le Mardi 18 Septembre 2012 à 09:25:24 par fo-teleperformance
Article vu 2342 fois
Rubrique : Tract National
 

 

                                            Section Syndicale    Force Ouvrière

                                                               Teleperforrmance

 

 

                 Le 18 /09/12

Plus que quelques jours avant les élections du CE,

Déterminantes de la représentation syndicale dans l’entreprise.

 Faites entendre votre voix : 

   

Vous voulez une répartition équitable et transparente du budget des œuvres sociales.

Vous voulez être informés régulièrement de l’évolution économique de l’entreprise.

Vous voulez des représentants qui vous informent et respectent votre avis avant d’être consultés au CE.

Vous voulez des représentants syndicaux  présents à vos coté lors des mouvements sociaux.

Vous voulez être représenté par un syndicat qui connait les sujets et qui défendra réellement vos intérêts  lors des négociations sans abandonner ses convictions en cours de route.

 

Avec la mise en place sur différents centres, de groupes de travail, la direction tente de calmer le mécontentement des salariés.                                                                                                                                      Conditions de travail, salaires, pression managériale …tout cela bien cadré par les accords d’entreprise de 2010, que Force Ouvrière n’a pas signé ,parce que les rares avantages proposés ne compensaient pas les énormes contraintes imposées.

  Mais nous pensons que c’est un pansement sur une jambe de bois, tous ces problèmes ne seront pas réglés par des mesures locales, à moindre coût, ou par des commissions de suivi qui ne font pas évoluer les choses.

Pour FO, chaque mesure offrant un avantage aux salariés doit être étendue nationalement                                                                        et faire l’objet d’un accord signé.
 

Et pendant que la direction nous occupe avec ses groupes de travail, ses pilotes, elle continue d’implanter son projet IEX et CCMS. (La pause pipi programmée,  le café qu’on boit seul et des notes pour tout). Quant aux parcours pro, inexistant pour certains, péniblement appliqués pour d’autres, les voilà raccourcis (1 jour de moins sur les modules) pour faire des économies. (Et tout ça pour quelques euros d’augmentation).                                                                                                                       L’ajustement des effectifs passe aussi par la pression sur les agents de maîtrise, tx d’encadrement trop élevé, et voilà que les Re et les fonctions support se transforment en fusibles, risquant de sauter au premier faux pas.

C’est  la remise à plat des accords, que veut FO, pas des demi-mesures qui n’arrangent rien.

Toutefois FO sera présente  dans toutes les discussions pour faire des propositions afin que chaque avancée possible soit partagée par le plus grand nombre d’entre nous.

 

Les élections des membres du CE détermineront la représentation   syndicale dans l’entreprise.

Entre l’absence, l’inaction ou l’institutionnalisation de la grève, vous avez une alternative.

Entre le toujours oui  ou le toujours non, il vous reste un choix.

 

 

 

Liste Force Ouvrière Comité d’entreprise  - Teleperformance France

 

Collège Employés    

Sandra Bost                            Stephane Maenulein
Kemal Tatligun                        Laeticia Berthel
Anne-Cath. Demont                David Ladeveze
Alexandre Dangréau               Jerome Thomassin
Bernardin Berry                        Salvator Argento
Laeticia Berthel                       Daniel Regnault
David Ladeveze                       Anne-Cath. Demont
Jerome Thomassin                  Bernardin Berry
Salvator Argento                     Sandra Bost
Daniel Regnault                       Kemal Tatligun 
Guillaume Esnault                   Alexandre Dangréau


Collège Agents de Maîtrise

Manuella Evieux
Alexandre Jobert
Catherine Pepion
Corinne Brisard
Manuella Evieux                     Catherine Pepion 
Alexandre Jobert                    Corinne Brisard 





  Conservez  vos représentants Force Ouvrière.

 

         Votez pour eux.

 


www.fo.teleperformance.fr                                  www.force-ouvriere.fr

Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière – rue des Petits hôtels – 75010 Paris – 01.48.01.91.34

 
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Remède contre la grogne des salariés : Le groupe de Travail

Publié le Mercredi 12 Septembre 2012 à 11:36:44 par fo-teleperformance
Article vu 2331 fois
Rubrique : Tract National
 

 

                          Section Syndicale    Force Ouvrière

                                           Teleperformance



Force Ouvrière est extrêmement septique face au nouvelles manœuvres de la direction qui consistent à dépêcher sur certains centres, une responsable des ressources humaines, en vue de proposer des groupes de travail, sur différents thèmes. Thèmes proposés par les OS, mais choisis par la direction.. S’ils correspondent, à ce que la direction comptait traiter.

En effet , pour FO, ces semblants de discussions sociales, sont installées pour calmer le mécontentement des salariés, épuisés par leurs conditions de travail, et totalement démotivés par des salaires minimums.

Il va sans dire, que les primes variables et challenges ressemblent à un  pompon qu’on agite au dessus de la tête des enfants au manège.

Ces groupes de travail  aboutiront au mieux sur des pilotes ou des arrangements locaux,

Sans garantie de pérennité pour les mesures favorables aux salariés, puisque de toute façon il ne s’agira pas de véritables accords..

Qu’il s’agisse à Lyon de la planification des pauses, du cadrage des écoutes; à Orléans des primes de prod; au Mans des primes variables, de la planification, d’un projet RPS, à Reims de la classification où à Belfort ou les thèmes ne sont pas encore choisis; il ne s’agit que de palier aux effets négatifs ou à l’impossibilité d’application des Accords d’entreprise d’Avril 2010.

Une fois encore, FO constate l’insuffisance et les effets pervers de ces accords que nous n’avons pas signé.

La direction compte délivrer, à dose homéopathique, et surtout économique!  Des avantages ici où là, selon ce qui coince le plus. En faisant l’économie de faire partager aux collègues des autres sites.

 

FO se rappelle et vous rappelle que les avantages acquis doivent profiter à tous les salariés de l’entreprise qu’il travaillent dans le nord ou le sud, c’est pour cette raison que nous ne participerons à ces groupe de travail que dans l’optique d’étendre ensuite les mesures positives à tous.

Et que nous demandons à la direction la réouverture des négociations sur les conditions de travail et les risques psycho-sociaux dès le mois prochain.

En outre, nous demandons que soit programmée rapidement une réunion sur la refonte des primes quartiles, afin de trouver un système qui permettrait à chacun d’attraper le pompon.

www.fo-teleperformance.fr

 
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[Vidéo] Souffrance au travail : Centre d'appel

Publié le Lundi 3 Septembre 2012 à 22:08:18 par fo-teleperformance
Article vu 2228 fois
Rubrique : Divers
 


Le groupe FO Jeunes, à décidé de mettre en lumière les conditions de travail dans les centres d'appels. Le Téléconseiller présent comme acteur dans cette vidéo travaille réellement dans un centre d'appel (à Teleperformance), et vous l'avez peut être eu au téléphone pour un dépannage technique de votre "box".

 
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Revendication FO emploi des séniors

Publié le Samedi 1 Septembre 2012 à 17:36:12 par fo-teleperformance
Article vu 2317 fois
Rubrique : Négociation : Revendication FO
 

Revendications FORCE OUVRIERE

dans le cadre des négociations

Accord sur l’emploi des séniors

Après lecture du document que vous nous avez remis et comparaison avec le document que vous avez rédigé le 30 mai 2011, nous constatons la perte intégrale de toutes les avancées qui ont été faites au cours des multiples réunion tenues en 2021 et 2011. Un tel revirement ne peut, selon nous, être justifié par les difficultés économiques mises en avant par la Direction. Nombre de ces avancées représentaient un coût minime pour la société, indispensable afin de prendre en compte certaines nécessités de la population spécifique des séniors.

Notre syndicat, conscient des difficultés inhérentes à la pratique de nos métiers pour les salariés séniors, et d’une manière plus générale de l’employabilité des salariés en fin de carrière, réclame l’intégration des points suivants :

Dans le cadre de la transition emploi/retraire :

L’acceptation de toute demande d’un temps partiel en cas de choix par le salarié de retraite progressive.

  • La mise en place de réunions d’information en présence d’un intervenant des organismes concernés sur les retraites contenant notamment :

- La Retraite du régime général de la Sécurité Sociale (CNAV),

Acquisition des trimestres (cotisés et assimilés),

Rachat de trimestres pour études supérieures ou autres,

Conditions d’ouverture de droits* Calcul,Majorations,Paiement de la pension.

- La retraite complémentaire ARRCO et AGIRC,

Acquisition des points,

Périodes cotisées et non cotisées,

Rachats de points pour études supérieures ou autres,

Conditions d’ouverture des droits

Droit à l’information, évaluation, liquidation des droits,

Paiement de la pension, Réversion,

- Remise de support de communication.

Dans le cadre de l’intégration dans l’entreprise de salariés séniors

· Quota De 5% des embauches de salariés extérieurs rempli par des salariés de 45 ans et plus. (hors Geiq) sous contrats CDI ou CDD.

· Favorisation de l’intégration des séniors :

Par des actions spécifiques de soutien au niveau de la formation et des actions de communication auprès des managers afin de les sensibiliser aux problématiques propres aux « seniors », ceci en vue de faciliter l’accueil et l’intégration des salariés « séniors » dans l’entreprise.

· Mise en place d’un référent séniors sur chaque centre avec pour rôle l’accueil et l’information des embauchés séniors

· La mise en place des entretiens de seconde partie de carrière dès 45 ans, avec une périodicité de 3 ans, réalisés par du personnel préalablement formé sur la spécificité de ces entretiens et qui aborderont les points suivants :

- Evolution des métiers, des postes de travail,

- bilan des expériences professionnelles et des compétences mises en avant tout au long de la carrière professionnelle,

- Souhait de formation professionnelle, objectif, durée,

- Souhait de mobilité du salarié,

- Souhaits pour l’avenir professionnel dans les cinq prochaines années,

- Recherche de nouveaux leviers de motivation,

- Actions et/ou aménagements de l’activité qui favoriserait la prolongation de l’activité professionnelle le plus longtemps possible au sein de l’entreprise,

- Une attention particulière sera portée sur les conditions de travail au poste occupé

· Le maintien à 100% du salaire en cas de reclassement pour inaptitude, sur un poste inférieur, d’un salarié de 55 ans et plus, sans limitation de durée.

Dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail et du maintien en bonne santé des travailleurs séniors :

Visite médicale tous les ans.

- Aménagements des postes de travail demandés par la médecine du travail (ou matériel spécifique) réalisés sous 1 mois maximum.

- 10 mm de pause supplémentaire / jour pour les 55 ans et plus.

- Horaires de travail linéaire sur la semaine sous amplitude horaire de 8h / 20h.

- Jour de repos fixe accordé si demande pour 50 ans et plus.

- Demandes de modifications de planning, pour RDV médicaux accordées sans conditions.

 
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Jour après Jour - 30 Janvier 2012

Publié le Mercredi 1 Février 2012 à 11:18:06 par fo-teleperformance
Article vu 3719 fois
Rubrique : FO Hebdo
 



 
Jour après jour - lundi 30 janvier 2012
Compétitivité
La vision étriquée de l'Élysée
 
«TVA sociale» et accords dits de «compétitivité-emploi» sont, pour FO, une erreur économique et un danger social.
Lors de son intervention télévisée de dimanche soir, le président de la République s'est attelé à préciser quelque peu ses intentions sur des sujets qu'il s'était bien gardé qui n'avaient pas été détaillées devant les syndicats à l'occasion de son «sommet social» du 18 janvier. Il s'agit de la «TVA sociale» et des accords dits de «compétitivité-emploi» dans les entreprises. Deux mesures sur lesquelles FO a rappelé son opposition, avant de dénoncer, une erreur économique et un danger social.

M. Sarkozy a annoncé que le taux normal de TVA actuellement de 19,6 serait relevé à 21,2% à partir du 1er octobre. Et que le produit de cette hausse de 1,6 point servirait à alléger certaines cotisations patronales. Concrètement, les employeurs bénéficieraient sans contrepartie d'une exonération de la totalité des cotisations familiales (13 milliards d'euros) pour les salaires compris entre 1,6 et 2,1 SMIC (au-delà, l'exonération serait dégressive jusqu'à 2,4 SMIC). «Je veux que la France reste une terre de production, je veux que l'on garde nos usines, je veux que l'on puisse, non pas consommer français, ce qui n'a pas de sens, mais produire en France», a-t-il justifié. Pour FO, «toute augmentation de la TVA constituerait une erreur économique (risque de baisse de la consommation, vision erronée de la compétitivité) et un danger social (baisse du pouvoir d'achat et remise en cause du financement des allocations familiales)». 

Sur les accords dits de «compétitivité-emploi», M. Sarkozy a appelé patronat et syndicats à négocier et à aboutir sur la question dans les deux mois. L'idée serait de permettre à n'importe quelle entreprise de moduler le temps de travail des salariés mais aussi leurs rémunérations en fonction du carnet de commandes. En échange, l'employeur s'engagerait à maintenir les emplois à plus ou moins moyen terme. Ces accords s'appliqueraient «si une majorité de salariés se met d'accord dans une entreprise» pour «décider d'un délai de travail, de privilégier l'emploi sur le salaire ou le salaire sur l'emploi», a expliqué le président, avant de préciser: «l'accord compétitivité-emploi s'imposera à la loi et aux contrats (de travail) individuels». Selon lui, ce type d'accord «a permis de sauver des emplois en Allemagne». Il a juste oublié de dire que l'artifice avait été également utilisé en France dans certaines entreprises sans résultat sur la préservation des emplois. Ce fut notamment le cas de l'usine Continental à Clairoix (Oise) qui avait fini par fermer ses portes en 2010 alors même que les salariés avaient accepté (fin 2007) de retravailler 40 heures hebdomadaires sans hausse de salaires, et ce en échange du maintien        des effectifs au moins jusqu'en 2012. 

En désaccord de fond sur la façon d'appréhender de la sorte la compétitivité de la France, FO conteste un projet ne visant qu'à instituer dans le droit du travail des «mécanismes de chantage à l'emploi». Si les interlocuteurs sociaux devaient être amenés à en discuter, la confédération syndicale a d'ores et déjà prévenu que le patronat et le gouvernement auraient du fil à retordre: «Tout négociation en la matière sera particulièrement dure».






 
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Jour apres jour : 8 novembre 2011

Publié le Mardi 8 Novembre 2011 à 17:03:47 par fo-teleperformance
Article vu 4640 fois
Rubrique : Divers
 
Jour après jour - mardi 8 novembre 2011
Sécurité
Le gouvernement fait appel aux civils pour faire la police!
 
Un décret du ministère de l’intérieur élargit à n’importe quel citoyen la «réserve civile». Laquelle n’était composée jusque-là que de retraités de la police nationale. Pour FO, «avoir recours à des miliciens est très choquant».
→ Site SGP-FO
Recourir à des civils pour faire la police? Le gouvernement a franchi le pas le 27 octobre dernier en publiant un décret en vertu de la Loi d'Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure (Loppsi 2) votée en mars 2011 Laquelle prévoyait «d'élargir l'accès à la réserve civile» qui, depuis 2003, n'était composée que de retraités de la police nationale. Selon ce décret, toute personne de nationalité française qui a entre 18 et 65 ans pourra désormais prétendre à devenir «réserviste citoyen» à condition de posséder une «capacité physique et morale que requiert un emploi dans la police nationale». Effectuer ainsi des «missions de soutien aux forces de sécurité intérieure (à l'exception de celles tendant au maintien de l'ordre)».Rémunéré selon un forfait journalier de 97 euros «non-imposable», les réservistes seront appelés à exercer leur fonction jusqu'à 90 jours par an à l'issue d'une formation générale – qui n'excédera pas plus de 15 jours – sur «l'organisation de la police, ses différentes missions, ses règles déontologiques et son savoir-faire professionnel de base». Si ces volontaires ne seront pas armés et porteront un uniforme censé les distinguer des vrais policiers, personne ne sait vraiment quelles seront exactement leurs missions. De quoi inquiéter le principal syndicat de police. 

«Quoiqu'en dise le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant qui nous a affirmé que ces réservistes n'effectueraient "aucune tâche opérationnelle" mais des missions de “médiation, de prévention et de surveillance générale", nous ne savons toujours pas quelles seront leurs fonctions précise», explique Yannick Danio, délégué national du syndicat Unité Police (SGP-FO). Pour lui, nous ne sommes pas à l'abri de dérapages : «si aujourd'hui ces réservistes ne sont pas armés, qui nous dit qu'ils ne le seront pas dans le futur?». Sur le fond, ajoute-t-il, «avoir recours à des miliciens est très choquant. La sécurité, ce n'est pas une affaire d'amateurs mais de professionnels.On marche sur la tête ». Pour FO qui a voté contre ce projet de décret présenté en juin dernier au Comité technique paritaire, ce dispositif vise sans le dire à pallier le manque de postes de policiers supprimés dans le cadre de la RGPP.



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